Ciné-thérapie
Santé & bien-être

La ciné-thérapie, vers un cinéma thérapeutique ?

Et si le cinéma n’était pas seulement un loisir, s’il était aussi destiné au bien-être des gens ? La ciné-thérapie doit-elle être une utopie ou devenir une future réalité ?

C’est là l’idée de Laurélys Andrée Méline, étudiante cinématographique en Master 1 à Montpellier (34).

Avec l’aide de différents professionnels, elle part à la recherche de ce que pourrait répandre comme soin le 7ème art s’il était sensibilisé à cet effet.

La naissance d’un projet bienveillant

Comment participer à l’amélioration de la condition humaine, sans jugement et sans contrainte ? Comment rejoindre les personnes qui aident à améliorer la communication humaine ? Tout a commencé avec ces questions.

Laurélys souhaite mettre en place de façon pédagogique et humaniste des outils concrets, afin de contribuer à la réduction de certains symptômes psychologiques. D’intégrer plus aisément un nombre de  personnes actuellement exclus de notre société, en délivrant des films inspirants avec altruisme.

Partir sur une généralité de cas n’est pas simple. Sous les conseils d’Emmanuelle Volle, neurologue, elle préfère dans un premier temps recentrer son idée sur un niveau de personne plus accessible, quelque chose de plus universelle.

De nos jours, beaucoup de gens autour de nous, comme nos proches, nos collègues, ou nos voisins, ont déjà eu à faire à ces maladies : l’anxiété et le stress. La ciné-thérapie pour les personnes qui vivent ces troubles, c’est son axe de départ.

Personnellement concerné, puisque Laurélys a souffert du Trouble Anxieux Généralisé (TAG), ce qui rend son projet encore plus important à ses yeux.

Le fonctionnement de la ciné-thérapie

Ce projet, Laurélys Andrée Méline le rêve, le vit. Dans son idéal, un complexe/multiplexe verrait le jour. Il serait doté de plusieurs salles de cinéma, accessibles à tous. Les salles seraient pensées pour un confort fonctionnel et émotionnel.

Tout en privilégiant le mieux-être de ses futurs visiteurs, il y aurait des films de cinéma industriels, indépendants, expérimentaux, mais aussi des films de ciné-narration, ainsi que des films-thérapies. Des projections collectives (ouvertes à tous) et individuelles (selon les besoins du spectateur) seraient également possible. Pour les patients, une entrée totalement prise en charge serait l’idéal, comme au Canada avec les prescriptions gratuites au musée.

Au sein du complexe, des ateliers d’analyse filmique pourraient aussi trouver leur place. Les séances de ciné-narration et celles qui projettent des films thérapeutiques seront automatiquement pourvus d’art-thérapeute. Bien-être et mieux-être seront pensés pour venir en aide aux personnes qui en auront besoin.

La ciné-thérapie pour qui ? Par qui ?

Il a été scientifiquement démontré que tous à un moment de notre vie, nous pouvons avoir recours à un soutien plus ou moins essentiel, peu importe l’âge. C’est pour cela que Laurélys veut que la ciné-thérapie soit ouverte à tous, et ce dès le plus jeune âge.

Selon la réalisation du projet, il sera envisageable de développer des cursus particuliers. Des spécialisations pourront être suivies et validés par des professionnels de la santé et des arts, ce qui pourrait donner vie au nouveau métier de ciné-thérapeute.

Ce projet pour le moment consiste à créer un documentaire pour les études de Laurélys. La ciné-thérapie n’existant pas encore, Ciné-Care (le documentaire) consistera à interviewer des intervenants.

Il n’est pas impossible que la ciné-thérapie, telle que Laurélys Andrée Méline l’imagine, voit le jour dans quelques années.

Si vous souhaitez suivre et soutenir son projet, rendez-vous sur Facebook et Ulule pour y contribuer.

La vie est audacieuse, merci Laurélys Andrée Méline !

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